L'Altiplano bolivien : pas si plano que ça !

Du 7 au 28 août 2011

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Souvenez-vous nous avions laissé Sandra et Jérôme partir en tour pour le Sud Lipez pendant que nous nous la coulions douce avec Mag et Aurel à Potosi. Une séparation de trois jours qui nous a coûté quelques frayeurs et de donc de belles retrouvailles pour mieux savourer les magnifiques paysages boliviens. Mais avant tout commençons par le commencement …

C’est donc tout confiant que nous prenons la route le lundi 8 août pour Uyuni. Elle est magnifique.

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Et à notre grand étonnement, facile, la plupart du temps asphaltée et les deux cols à passer ne sont pas trop cassant. Il nous faut bien cela. Notre moral sur les pistes est au plus bas depuis les portions difficiles endurées pour rejoindre les missions jésuites boliviennes et entre Samaipata et Sucre.

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Dans le col, non asphalté, nous prenons en stop Miguel, qui habite au village un peu plus bas. Il contrôle les machines qui travaillent sur la route. Il a du boulot !

Arrivés à Uyuni, c’est Caracol qui a droit à un super spa, bon, certes à la lance à incendie Wink et à l’huile pour enduire son beau châssis. Le sel du Salar ne pardonne pas. Soyons prévoyant. L’équipage caracolesque se gâte lui aussi en allant s’offrir un bon steak de lama à « La Loco », un resto tenu par un français. Les garçons eux aussi sont à la fête : ils prennent d’assaut l’aire de jeux municipale et son géant toboggan et nous les amenons voir le cimetière des trains.

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L’entrée du Salar d’Uyuni est comment dire ? Mouillée ! Des piscines d’eau se sont accumulées sur les 200 premiers mètres.

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Les intempéries de juin (lorsque nous étions de l’autre côté à San Pedro de Atacama) l’ont inondé. Nicolas, au volant, suit les autres 4x4. Il ne faudrait pas se tanquer ! Et il n’y a pas vraiment de route. Caracol franchit les piscines comme un chef sans problème. Du blanc, du blanc et du blanc à perte de vue. Et du bleu, du bleu, du bleu dans le ciel. Le salar d’Uyuni, c’est le plus grand désert de sel du monde. Il est situé à 3650 m d’altitude. Nous roulons sur cette mer de sel ; le salar crisse sous nos pneus. Sensation. Sensation. Nous passons devant les tas de sel pelletés par les pauvres hommes qui travaillent là (et quel dur labeur!), sous le regard des touristes,

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devant l’hôtel de sel et Nicolas laisse le volant à nos deux champions qui s’en donnent à cœur joie !

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Nous élisons notre bivouac à proximité de l’île Incahuasi. L’île est truffée de cactus géants… et de touristes ! Mais, nous nous garons loin d’eux, de l’autre côté de l’île. Nous sommes seuls au monde. Après-midi glandouille. Les garçons sortent les vélos,

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et nous l’appareil photo,

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les bouquins

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et l’apéro…

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Le coucher et le lever de soleil sont à « se taper le c.. par terre ». Le ciel étoilé est parmi les plus beaux que nous ayons contemplé. Si bien que nous avons du mal à partir (Sandra et Jérôme nous attendent pourtant le lendemain à 10 heures de route de là) et qu’à midi, nous sommes toujours sur le salar à zieuter si nous ne les voyons pas arriver avec leur 4x4, histoire de passer une nuit de plus dans cet endroit paradisiaque. En vain.

Alors, tanpis. Re-karscher et bain d’huile pour Caracol. Fallait bien cela. Regardez plutôt.

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Avec tout cela, il est 20H30 quand nous arrivons à Tarapaya, au site Ojo del Inca. C’est la première fois du voyage que nous roulons aussi tard. Le rythme imposé par la date retour de Sandra et Jérôme nous contraint à avoir un calendrier et à s’y tenir. Soit.

A petit matin, c’est émerveillés que nous nous rendons compte de lieu où nous nous trouvons.

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Ancien cratère d’un volcan, le site héberge des sources d’eaux chaudes dans lesquelles toute la famille se fera un plaisir de se doucher.

Nous avons encore 350 km de route à parcourir jusqu’à notre lieu de rendez-vous avec Sandra et Jérôme. Nous ne trainassons pas, même si le cœur nous en dit. La route pour Oruro serpente dans les Andes, parcours le haut plateau andin,

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et longe le lac Popoo.

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Notre organisation prime. Nous sommes à l’heure au lieu de rendez-vous. Mais pas Sandra et Jérôme ! On stresse un bon coup. Pourtant, on leur a envoyé une dizaine de textos leur disant chacune de nos étapes et notre heure d’arrivée. Bon, certes, ils n’ont pas répondu. Mais, ces jeunes et la technologie … Wink Alors, on imagine le pire : panne de 4x4 dans le désert du sud lipez, accident de bus … Oui, quand les chauffeurs ont gravé sur leurs pare-brises « Dios es mi copiloto… », y’a de quoi flipper. Nico va consulter ses mails, au cas où. Et là, on apprend qu’ils n’ont pas pu prendre le train pour Oruro et qu’ils prévoient d’arriver dans la nuit. Dépités, nous ne savons pas comment faire, nous n’avons pas le droit de stationner là où nous sommes. Nous rentrons dans Caracol.

Au bout de quelques minutes, on entend frapper. Ce sont eux ! Nous nous sautons au cou, trop contents de s’être retrouvés. D’autant plus que la raison pour laquelle ils ne répondaient pas à nos textos, c’est qu’ils avaient perdu leur téléphone portable dans le bus de Potosi !!!!

Le temps de faire quelques courses et un petit demi tour plus tard dans les échoppes du marché où Nicolas manquera de perdre tous ses cheveux, nous sortons de cette ville qui n’a rien d’exceptionnel. Nous dormons à Caracollo qui n’a de rigolo que son nom et son affiche des toilettes publiques.

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Le lendemain, on roule vers le Parc Sajama (4300 m), petit paradis sur terre.

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Nicolas et moi, nous sommes impatients d’y revenir. Nous en gardons un merveilleux souvenir. Sur la route, nous voyons les chullpas, ces tombes pré-colombiennes. Le parc offre une vue à couper le souffle sur le pic Sajama, qui domine du haut de ses 6540 mètres (c’est le plus haut sommet de Bolivie), les lamas et alpagas paissent en toile de fond et plusieurs sources d’eaux chaudes permettent de se relaxer.

Nous nous sommes prévus un programme chargé pour les trois prochaines journées : balade au milieu des lamas,

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trempette dans les eaux à 40°C,

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préparation de crêpes (faut bien ça dans un cadre aussi idyllique !), tentative de capture d’un lama (ça c’est pour Jérôme, mais vous comprendrez bien qu’il a échoué Laughing), ramassage du bois en vue de la préparation du barbecue et … apéro face à tout ce beau petit monde.

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Nous avons même la chance d’assister à un lever de lune sur le sommet du Sajama (ça y est, les TROPET, nous aussi !).

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Sandra et Jérôme peuvent enfin goûter à la vie sauvage. Nous sommes heureux de partager ces moments avec eux. La Bolivie, parce qu’il fait frais le soir, ne nous permet pas autant de possibilités dans la préparation de l’asado qu’en Argentine et au Chili. Couverts de bonnets, écharpes et gants, nous ne nous empêchons pas de faire les artistes en réalisant ce genre de photos.

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Les Manohé nous ont rejoint. Nous passons une bonne soirée ensemble au chaud dans Caracol, bien abreuvés avec les vins argentins apportés par Max. Le lendemain, c’est le jour des vraies séparations. Cela fait trois fois qu’on se le dit en finissant par se retrouver finalement. Mais là, ça paraît être la bonne. Alors, on se dit au revoir, bon voyage, suerte et hop, on monte vite dans le camion …  Bonne route les Manohé, disfrutez-bien et à l’année prochaine sur Toulouse !

En rejoignant la route asphaltée, nous nous arrêtons au petit village de Tomarapi. Son église, qui date du XVIème siècle, nous permet de faire des photos carte postales. Le village est communautaire, les villageois super accueillants.

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Nous filons vers La Paz, la tentaculaire.

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La ville s’étire à flan de canyon encaissé de 4000 m à 3200m d’altitude, entourée de sommets majestueux comme l’Illimani ou le Huayna Potosi, tous deux à plus de 6000m. Curieusement, à l’inverse des organisations de villes traditionnelles, les pauvres sont en haut, les riches en bas. Forcément 800 m de dénivelé de différence, cela se sent dans le manque d’oxygène, le climat ... Sous les conseils de Jeff et Estelle, nous dormons à l’aéroport à 4000m. Nous y passons une nuit paisible. Le lendemain, nous sommes confrontés à notre premier bloqueo. Les boliviens sont connus pour leur capacité à bloquer les routes.

Nous prenons donc un taxi (qui sait se débrouiller, lui, pour éviter ces manifestations) pour descendre en ville. Bien qu’elle n’ait rien d’exceptionnel au niveau architectural, la ville de La Paz bouillonne, grouille, fourmille …

Les garçons se renseignent sur la faisabilité de la route de la mort en VTT pour Titouan. En vain, les agences n’ont pas de vélos disponibles à sa taille. Sandra et moi faisons pendant ce temps les boutiques avec la CB de ces messieurs. Laughing

Dans les rues, les boliviennes sont en habits traditionnels : chapeau melon (différent selon les ethnies aymaras ou quechua), jupe à volants portée sous des quantités généreuses de jupons, un châle sur lequel tombent deux belles tresses qui se terminent par des nœuds et enfin le aguayo, grand carré de tissu coloré qu’elles portent noué autour du cou pour porter leur bébé, les courses, du bois …

Dans la rue de las Brumas (les sorcières), les échoppes vendent de quoi faire offrande à la Pachamama : fœtus de lamas séché, feuilles de coca, billets de banque …

Au soir, nous retrouvons notre cousin Gaëtan et ses "trois drôles de dames" Wink venus avec les scouts en Bolivie pour prêter main forte à une communauté en les aidant à monter une serre. Bravo le cousin autant pour le soutien humanitaire que pour ta débrouillardise à partir seul mec avec trois jolies nénettes !

La santé d’Estéban et Titouan nous inquiète. Quinze jours qu’ils ont la diarrhée. L’état d’Estéban ne s’améliore pas. Nous faisons appel au médecin de notre assurance santé qui diagnostique un parasite et le met sous antibiotique.

Nous quittons La Paz le lendemain, bien contents de sortir de l’agitation de cette ville.

Direction Tiwanaku et son site pré-inca. Symbole de la civilisation Tiwanaku, le site abrite les vestiges d’un grand centre culturel et politique de cette civilisation, apparue 600 ans avant JC et qui a perdurée jusqu’en 1200 ans après JC. L’empire avait des influences du lac Titicaca jusqu’au nord de l’Argentine. Ses habitants savaient traiter les métaux, avaient de fines connaissances en maths, en astronomie, et en ingénierie hydraulique et en agronomie. Les chercheurs pensent qu’une série d’une trentaine d’années de sécheresse a contraint les tiwanakus a abandonner le site. Leur migration disparate vers des contrées plus propices à l’agriculture a donné tous les peuples indigènes qui vivent en Bolivie : les aymaras, les quechuas…

Pour la petite histoire, Hergé se serait inspiré fortement de Tiwanaku pour écrire « Tintin et le Temple du soleil ». Du coup, c’est soirée ciné dans Caracol, faute de posséder la BD, nous nous étalons tous les six sur les banquettes et regardons le dessin animé.

Le lendemain, c’est donc en vrai que nous contemplons la porte du soleil,

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le monolythe, qui ressemblerait de part sa taille à ceux de l’île de Pâques,

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le temple semi-souterrain dont les murs sont ornés d’une multitude de têtes sculptées.

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Puis, nous tentons de rejoindre Copacabana (malgré les bloqueos Yell ) et le lac Titicaca au drôle de nom qui fait rigoler tous les enfants. En avançant, nous voyons le lac pointer le bout de son nez. Magnifique, gigantesque … 8000km2 de bleu.

Nous prenons Sylvain en stop. Il parcourt l’Amérique du Sud entre sa 4ème et 5ème année à Centrale Paris. Pas mal !

A San Pablo de Tiquina, la route s’arrête et tous les véhicules sont obligés de passer sur une barque pour traverser le bras du lac Titicaca.  Séance frisson quand Caracol tangue d’un côté de l’autre. Nicolas a beau essayé de mettre la main pour éviter que le camping-car balance trop …

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Les minutes paraissent interminables d’autant plus que c’est un gamin de 15 ans qui manipule notre embarcation. Confiance, confiance.

Finalement, malgré les torsions de la barque, nous arrivons tous sains et saufs de l’autre côté de la rive et ½ heure après avoir repris le volant nous sommes à Copacabana.

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Copacabana est connue pour le baptême des voitures. En effet, dés qu’un bolivien achète une voiture, il va la faire baptiser et décorer à Copacabana. Voici ce que ça donne.

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L’église de Copacabana mérite la visite.

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Après avoir passé la nuit au bord du lac et garé Caracol sur le parking d’un hôtel, nous prenons une barque (et pas la meilleure !) pour nous rendre sur l’Isla del Sol, où nous comptons bien nous prélasser trois jours. Arrivés sur l’île, c’est le choc pour Nicolas et moi. L’île a pris une inflation touristique considérable en cinq ans. Le petit havre de paix que nous avions connu, n’existe plus. Qu’à cela ne tienne, nous sommes là, alors profitons quand même. C’est pas tout mais, faut se chercher une auberge pour la nuit. Pour aller plus vite, Nico part devant et … arriva ce qui arriva. Nous mettrons deux heures à nous retrouver ! Heureusement, la pension qu’il nous a dégoté est vraiment chouette et le repas qui suivra nous réconciliera tous.

Le lendemain, nous mettons nos chaussures de marche : en avant pour le trek de l’inca, une belle randonnée de 3h30 qui parcours l’île du sud au nord en passant par les crêtes.

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Les garçons marchent comme des chefs malgré le dénivelé. Pierre et Biembe, oui, nous sommes arrivés à faire marcher votre fils : 10 ans que cela ne lui était pas arrivé à Jérôme, non ? La vue est magnifique. On en prend plein les yeux.

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Et nous arrivons affamés dans la partie nord de l’île. Ce sera trucha à la plancha para todos. D’ailleurs, pour Jérôme et moi, ce sera la trucha à tous les menus durant notre séjour sur l’île. Nous ne nous en lassons pas !

Après le repas, nous nous prélassons sur la plage. Une vache se rafraîchit dans l’eau, les cochons fouinent de quoi manger et une cholita trie ses graines grâce au vent. Le temps ne semble pas s’écouler dans ce petit village de l’île.

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La recherche d’une auberge pour la nuit est encore une fois moins reposante. Nous sommes pris pour des « vaches à lait » plusieurs fois. Finalement, nous nous arrêtons chez Lucio et ce sera notre récompense. Il adore les enfants et Estéban sera sa mascotte. Ses enfants et lui improviseront une partie de foot avec les nôtres pendant que nous buvons nos cervezas et que le soleil couchant embrase le ciel d’une couleur rose.

Est-ce la truite ou le mal de mer ? Titouan ne supportera pas le trajet retour en barque. Tout d’abord, une envie pressante le prend alors que nous venons de quitter la côte. Il nous reste deux heures de bateau… Et comme dira Estéban : « Ben, t’as qu’à faire caca dans le lac puisqu’on est sur le lac Titicaca ! ». Il se retient bien finalement en souffrant en silence (le pauvre) mais à peine accosté, il vomit tout son repas sur Nicolas. Humm ! Caracol retrouvé, il s’endormira à 18H jusqu’au lendemain matin.

C’est notre dernière soirée avec Sandra et Jérôme, alors, nous les grands, nous dégustons du bon lomo et du bon vin argentin pour fêter ça. Sandra et Jérôme, avant de prendre leur avion pour la France dans une semaine, vont faire un petit tour à Cuzco et au Machu Picchu. Le lendemain, les au revoir sont rapides. Faudrait pas trop s’éterniser des fois que les larmes nous submergent. Alors, on bloque tout et hasta vista sœurette et cunado ! Revenez quand vous voulez.

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L’état de Titouan ne s’améliorant pas, il est complètement amorphe. Nous hésitons à rester à Copacabana ou à rouler immédiatement jusqu’à La Paz, où nous bénéficierons de meilleurs soins. Notre choix est vite fait. Direction La Paz. Le trajet se passe dans un silence religieux. Nico comme moi, sommes trop inquiets pour apprécier le paysage ou faire risette aux policiers qui nous arrêtent sur la route. Titouan courageux affronte les virages et les vagues lorsqu’il nous faut repasser sur la barque pour traverser le lac.

La clinique où nous envoie notre assurance ne diagnostique rien de grave : certainement une gastro virale doublée d’une infection parasitaire. Nous piquerons un bon fou rire quand pour faire une coproculture, ils nous donneront une boîte de la taille d’une demie boîte de pellicule photo ! Faut bien viser quand on a la coulante !!!

Tous ces petits soucis passés, Nicolas se renseigne sur la possibilité de tenter l’ascension du Huayna Potosi (6088m). Je reste donc trois jours avec les garçons et Caracol garé sur le parking de l’hôtel Oberland, un hôtel suisse qui accueille les voyageurs motorisés comme nous. C’est du grand confort : piscine, jacuzzi, douches chaudes sont à notre disposition. Nous y ferons la connaissance tout d’abord de Chantal & Georges, qui redescendent d’Amérique du Nord et avec qui nous échangerons plein de bons tuyaux. Puis de Jean-Marie & Marie-Claire, des Luxembourgeois, qui ont décidé de parcourir l’Argentine, le Chili, la Bolivie et le Brésil dans leur petit Land aménagé.

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Pas de fioriture, que de l’essentiel. Je me sens toute petite avec mes 35 ans, mon chauffage et mon salon, moi à côté ! Bravo ! Chapeau bas ! Les garçons et moi passerons donc trois jours en leur compagnie pendant que Monsieur gravi son sommet. Pour l’anecdote, en voulant leur réparer leur connexion à leur boîte e-mail, je ne ferai que tout verrouiller au contraire ! Ahh elle est belle la jeunesse, tiens !

Donc pendant trois jours, les garçons et moi, nous nous occupons entre la piscine, le jacuzzi, la remise à neuf du Caracol crasseux et les garçons font même du tri dans leurs jouets pour en donner quelques uns à l’orphelinat qu’iront visiter Jean-Marie et Marie-Claire. Nous allons faire également tous les trois un petit tour à la Vallée de la Lune, petit parc situé juste à côté de l’hôtel.

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Nicolas, lui, reviendra vainqueur de son ascension et ému d’être arrivé en haut. Un vieux rêve qui se réalise !

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Mais le plus beau, pendant cette semaine restée à La Paz, sera notre découverte du rayon fromage du Méga Center : oui, oui, les amis qui nous faites chanter parce que depuis que vous êtes rentrés en France, vous vous enfilez des plateaux de fromages (je pense plus particulièrement aux TROPET, aux MASO et … Tia & Tio !!!). Tongue out Et bien, vous n’aurez plus de quoi nous faire râler : Roblochon, Roquefort, Vacherin, Gruyère, Comté…

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Si bien que devant tant de choix, nous ne résistons pas et ce soir, c’est Tartiflette !  Le dernier jour, nous finissons en beauté par un bon asado avec Ursula & Pierre, deux suisses-allemand (Sandrine, ils sont de Bienne, à côté de Neuchatel !) en camping-car en voyage de 18 mois de l’Amérique du Nord au Sud et leurs deux amis à vélo (Melinda et Oli).

Allez, on décolle, après 7 jours restés à l’Oberland ! Le paysage que nous croisons sur la route qui nous mène à la frontière est très agricole.

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Nous longeons encore une fois le lac Titicaca et nous disons au revoir à cette belle Bolivie. Elle nous a enchanté à nouveau par ses beaux paysages. Les bivouacs du salar d’Uyuni et du Sajama resteront des moments forts du voyage. La Bolivie nous a surpris par l’accueil chaleureux de ses habitants dont nous gardions à l’idée (peut-être faussé par le récit d’autres voyageurs, aussi) qu’il était froid et austère. Contrairement à ce que nous pensions, nous n’avons pas beaucoup galéré pour nous approvisionner en eau, vivres ... et la vie à bord de Caracol fut également facilitée car nous avons beaucoup moins cuisiné et profité des mercados pour déjeuner (1,5 Euros le menu). Bien sûr, la présence de Sandra et Jérôme n’a fait qu’embellir tous ces bons moments.

CinéCaracol

Et maintenant un nouveau CinéCaracol. Il est assez long, alors patience pour le chargement!

Itinéraire

Voilà en gros l'itinéraire que nous avons suivi depuis la frontière.

 

Le trajet

 

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Voyage terminé,

Cliquez sur la carte

pour voir le trajet.


 

Les pas du Consul

Cliquez sur l'image pour voir le carnet de voyage du Consul

RockyMountains

Rocky Mountain, Colorado, USA

 


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